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« Nostalgie des choses perdues » : dans l’intimité « matérielle » de PPDA

« Nostalgie des choses perdues » de PPDA_L'Happy mensuel
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On a connu l’homme public, désormais on connaît un peu plus l’homme privé. « Dans Nostalgie des choses perdues », l’ex journaliste et présentateur de TF1 Patrick Poivre d’Arvor livre son ressenti sur le temps qui passe et qui a passé.

Non pas sur sa vie personnelle qu’il a déjà couché sur papier, mais sur son rapport aux « choses », à l’aspect matériel. À travers 36 chapitres allant de A à V, l’homme de lettres – plus habitué aux romans – nous plonge dans ses années d’insouciance où le Vespa était le deux-roues à la mode, où l’on pouvait fumer au cinéma et dans les bistrots, où les vinyles 33 tours tournaient à plein régime, où la publicité osait tout…

La mode étant un éternellement recommencement, nombre de souvenirs d’autrefois font écho à l’époque actuelle. Et c’est là toute la richesse de cet ouvrage. Car même si des marques ont disparu, des acteurs sont décédés, des attitudes sont proscrites, il ne faut pas nécessairement avoir l’âge de PPDA pour se délecter de sa plume et de ses mémoires de jeunesse.

Et quand bien même la nouvelle génération ne connaît pas la boisson Ricqlès, elle découvrira là l’ancêtre du diabolo menthe et saura trouver son bonheur à la page suivante. Voitures, magasins, cinéma, téléphone, métiers, radio, … un vrai voyage dans le temps pour répondre à la question que se pose lui-même l’écrivain : est-ce que c’était mieux avant ? À chacun de se faire sa propre opinion après avoir terminé les 164 pages.

« Nostalgie des choses perdues », chez Archi Poche.

Publié en juin 2020

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